
Musique électro et propagande LGBT à l’Elysée
Pas sûr pourtant que la « com » de l’Elysée ait réalisé un coup de maître en transformant la cour d’honneur de lieu prestigieux en boîte de nuit d’un goût douteux et en donnant carte blanche (si l’on ose dire) au DJ Kiddy Smile et à sa bande pour associer la cause des migrants à la cause LGBT. Le DJ est monté sur la scène avec un tee-shirt affichant : « Fils d'immigré, noir et pédé », avant de donner libre-cours à des gesticulations obscènes assorties de paroles qu’on a honte de rapporter ici, mais dont il faut tout de même citer quelques morceaux de bravoure : « Danse, enculé de ta mère … je me suis fait sucer la bite et lécher les boules » etc.
La culture et la fonction présidentielle ne sortent pas grandies de cette soirée qui a fait passer un vent de révolte sur les réseaux sociaux et laissera des traces dans les mémoires. D’autant que cette séquence suivait de près le sec rappel à l’ordre par le chef de l’Etat d’un lycéen qui l’avait interpellé d’un (trop) familier : « Ça va, Manu ? », scène que le même service de communication de l’Elysée s’était empressé de diffuser sur les réseaux sociaux, à la grande confusion du lycéen. Le fameux « en même temps » sombre dans l’incohérence.
Commentant cet épisode sur BFMTV, Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs Actuelles, a dénoncé sans aucune concession à la « novlangue » cette soirée « totalement surréaliste » et « totalement indécente » (video, 47’).
